Histoire et idées
Entreprendre n'a pas toujours voulu dire ce que cela veut dire aujourd'hui. Les formes juridiques, la responsabilité limitée, la propriété de l'entreprise, la place de ceux qui y travaillent : tout cela a été décidé, à des dates qu'on peut nommer, pour des raisons qu'on peut lire. Cette rubrique raconte ces décisions — parce qu'elles expliquent le cadre dans lequel on se lance aujourd'hui.
Des dates, pas des impressions
Chaque affirmation porte sa loi et sa date. « Avant, c'était plus simple » n'est pas une information ; « la société anonyme était soumise à autorisation du gouvernement jusqu'à la loi du 24 juillet 1867 » en est une.
Utile, pas érudit
On ne raconte l'histoire d'une forme juridique que lorsqu'elle éclaire une décision présente — pourquoi la SAS existe, pourquoi l'EIRL a disparu, pourquoi une coopérative ne se revend pas.
Sans thèse à vendre
Ni éloge ni procès d'un modèle économique. Quand un chiffre sert un argument militant — d'un côté comme de l'autre — nous disons ce qu'il mesure exactement, et ce qu'il ne mesure pas.
Les pages de la rubrique
Deux siècles de formes d'entreprise
De l'autorisation gouvernementale de 1807 au statut unique de 2022 : ce que chaque loi cherchait à régler, et ce que cela apprend sur le choix d'aujourd'hui.
Ouvrir la pageLes coopératives
Rochdale 1844, la loi de 1947, les Scop, les Scic, les coopératives d'activité et d'emploi — et les derniers chiffres publiés, lus honnêtement.
Ouvrir la pageCette rubrique s'étoffera : sociétés de personnes et sociétés de capitaux, histoire du crédit et du risque, mutuelles et associations, artisanat et corporations, entreprises publiques. Les pages paraissent quand les sources sont réunies, pas avant.
Page mise à jour le 11 septembre 2026.